Braquages, vols, évasions… On connaît généralement Jacques pour sa participation au groupe de bandits antisystèmes auquel il a donné son nom: la bande à Fasel. Il faut dire que leurs casses spectaculaires en Suisse romande, leurs holdups plus ou moins violents, leurs fuites et leurs procès ont fait la Une des journaux entre les années 70 et 80. Mais on le sait un peu moins, Jacques, cet anarchiste au sourire de malice, s’est aussi battu pour les droits des personnes détenues, considérant la prison comme un terrain de lutte collective presque comme les autres.

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